Notre sélection automnale de films de Badass à mater

25 octobre 2023

Il y a un moment que je veux trouver le temps de proposer une liste non exhaustive de portraits de femmes inspirantes, de biopic comme de fictions.

Je mate un grand nombre de films, toute catégorie confondue. J’avoue, je cherche souvent l’inspiration au sein des films comme évoqué dans mes autres playlists de films. Mais quand il s’agit d’héroïnes, je fais attention à ce que le film soit inspirant, avec un personnage sincère et non sexualisé.

Si tu cherches des playlist de badass dans les critiques ou sur les internets, que des hommes virils et bagarreurs au programme. Donc j’en ai une de mon côté que j’alimente régulièrement. Oui on pourrait se dire que Thelma et Louise c’est un film de badass, mais non il y a mieux. Et Brad Pitt est sexualisé avec tous les codes de la virilité et d’esthétique. D’ailleurs lui-même n’a toujours pas compris pourquoi sa carrière avait autant décolé suite à ce rôle. Comme tous ces films souvent cités Les filles du Dr March, Yentl, Working girl, Le sourire de Mona Lisa… mais ça parle forcément de mecs et du rapport des femmes avec les hommes.

Ces films qui se voulaient féministes dans les 90’s ne le sont plus. On a un regard neuf aujourd’hui et même si les rôles principaux sont féminins ça ne suffit pas pour être un film inspirant.

Films de Femmes inspirantes

Il y a quelques années maintenant, une amie m’a parlé du test de Bechdel. Il existe pourtant depuis près de 40 ans, mais je n’en avais jamais entendu parlé avant que cette amie se penche sur le sujet. C’est un test qui permet de pointer du doigt le manque de représentativité des femmes dans un film, et les stéréotypes qu’il véhicule. Mais ça ne veut pas pour autant dire que les films qui passent le test sont féministes comme peuvent le dire certains articles. L’engagement du film est encore un autre sujet.

Mon constat depuis ces dernières années en cherchant volontairement à regarder parfois des films de femmes inspirantes : leur parcours m’enchante à la fin du film. Je me sens comme énergisée grâce à la capacité de projection sur le personnage. Chose qui n’arrive pas avec les films où les femmes sont des persos secondaires, sexualisés, voire même inutiles à l’histoire.

C’est le bon moment pour un DVD/plaid/eau chaude avec un chouette film 👇🏽 Enjoy les vacances !

Proxima

Un sujet qui me tenait à cœur. Enfant, je rêvais des aventures dans l’espace de Claudie André Deshaies  que je suivais avec grande attention. ( J’ai conservé tous les magazines ou articles la concernant à cette époque ^^ ) Dans Proxima, Eva Green incarne le témoignage de 11 astronautes et mères qui ont fait leur place dans ce monde très masculin.  A l’époque, Claudie Haigneré était la première femme de l’UE à aller dans l’espace et encore à ce jour, la 1ere et seule française à y être allée. Super intéressant de voir la préparation mentale et physique du personnage d’Eva Green. Mais aussi, le 2eme axe choisi du film, sur le lien mère fille. Parfait pour générer des vocations de pilotes ou d’astronautes chez les filles.

À armes égales

Cette fameuse scène ou le Commandant est bien désolée d’être obligé de faire venir une fois l’an un gynéco juste pour elle. Pauvre vieux, ça lui en fiche un coup au bonhomme, hein… Le film a 25 ans mais il est toujours d’actualité. Demi Moore est Lieutenante et fait tout pour conserver sa place dans une troupe d’élites, même si le sexisme est « de rigueur » dans l’armée en 1997. Qu’en est-il en 2023 ?

Remis dans son contexte dans les années 90, les films montraient des femmes fortes, puissantes, qui se comportent comme des hommes pour pouvoir prendre leur place dans certains milieux. Ce stéréotype à l’époque était monnaie courante dans l’univers cinématographique. C’est toutefois sans rappeler malgré tout que certaines femmes ont dû en passer par là pour être intégrées socialement dans certains milieux. Comme le démontre le livre Merci mais non merci de Céline Alix par exemple avec tous ces témoignages de femmes dans la Justice pour être avocates, magistrates, procureures…

Ce film peut aussi avoir la vertu de donner envie à des filles d’aller dans des professions et des secteurs où les femmes sont peu représentées, à l’image de l’effet Scully dans X-Files.

Million dollar baby

Hillary Swank interprète une boxeuse talentueuse qui veut se faire entrainer par ce vieux grincheux de coach, interprété par Clint Eastwood. Dans les critiques, on a pu lire le parallèle de se battre sur un ring, et se battre dans la vie. Pour avoir une place dans la société, dans un monde professionnel, ou se battre pour sa sécurité dans les transports/la rue. Pourquoi pas. En tout cas, le personnage de Maggie est puissant et donne à voir autre chose dans la boxe que le célèbre Rocky Balboa.

La Fille de Brest

Superbe film sur le parcours d’Irène Frachon qui s’est battue, il n’y a pas d’autres mots, contre les industries pharmaceutiques sur plusieurs produits, dont celui de faire émerger le scandale du Médiator. Ce coupe faim qui a causé plus de 2000 décès, des femmes majoritairement en surpoids. Au fur et à mesure de sa carrière elle a fait le constat que c’était les femmes qui étaient ciblées « comme pour la pilule, les prothèses PIB, les implants Essure, ce sont leurs corps qui sont en jeu, considérés comme quantité négligeable ou lucrative » Source itw pour Causette janv.2023.

Erin Brockovitch, seule contre tous

Encore un film qui a marqué ma jeunesse, j’ai même longtemps eu le poster du film dans ma chambre ! Et encore un combat, celui d’Erin Brockovich. Femme partant de rien, pas de diplôme, pas de stabilité d’emploi et va réussir grâce à sa ténacité. Elle réussit professionnellement et réussit à faire tomber un grand industriel, la PG&E, condamnée pour la pollution d’eau potable à Hinckley. Julia Roberts interprète ce rôle à la perfection, et la véritable Erin Brockovitch tient elle aussi un rôle dans le film pour le clin d’oeil : la serveuse qui prend la commande dans le resto.

Harriet

L’histoire incroyable d’Harriet Tubman, de son vrai nom Araminta « Minty » Ross. Elle a été cheffe de réseau d’espionnage et de reconnaissance pour l’Union et une célèbre leader abolitionniste. Ancienne esclave, elle a contribué à la libération et la guerre de  fuite d’esclaves de plantation vers le Canada. Elle même ayant parcouru 145 km pour fuir son propriétaire. Elle est dépeinte comme rusée, audacieuse et aimant les déguisements. Ce qui semble être proche des faits quand on cherche des infos sur Harriet Tubman.

Le film permet de voir sa détermination à sauver des vies au péril de la sienne, les angoisses que tout un peuple a dû subir a l’idée de se faire prendre dans sa quête de liberté. Il ne parle pas de l’après guerre de Sécession, mais elle a continué son militantisme en s’engageant avec des suffragettes pour obtenir le droit de vote.

Un monde plus grand

Cécile de France incarne Corine Sombrun, la femme qui a permis de faire avancer la recherche sur les neurosciences. Notamment en devenant une cobaye régulière sur l’étude de son cerveau lorsqu’elle entre en transe. Un biopic qui donne à voir les grands tournants de carrière possible dans une vie. Avec tous les deuils, décisions et acceptations que ça demande.

Land

C’est par hasard que je suis tombée sur cette pépite à la Médiathèque. Robin Wright réalise Land, dans lequel elle joue également le personnage principal. On ne connaît pas les raisons qui la pousse à être recluse du monde. Et ce n’est pas bien important à vrai dire, car pour une fois on est sur un film centré sur les capacités d’aventure de cette femme. De façon sincère, avec les doutes et la détermination que ça peut demander. L’histoire est enrichissante d’enseignements sur la survie, car quand bien même on pourrait avoir envie de tout quitter, notre civilisation en serait-elle réellement capable ?

3 Bilboards :  Les Panneaux de la vengeance

Alors là, en terme de badass dure à cuire, on se pose là. Frances McDormand est incroyable. Cette femme veut retrouver l’assassin de sa fille. Et fait tout pour que l’enquête continue en tapant l’affiche à la police si je peux me permettre ce jeu de mot ^^. Les 3 panneaux de la vengeance vienne questionner l’enquêteur sur la recherche du violeur et assassin de sa fille de 16 ans. Ce film est une sacrée claque. Il est tout bonnement puissant. Frances McDormand est magnifique de vulgarité et de brutalité dans sa quête, on aime beaucoup ce personnage d’anti-héroïne.

Wild

Film sur la quête de soi qui montre que nous avons toutes les ressources en nous. Quoi qu’en disent les rageux. Il est d’autant plus intéressant que Reese Witherspoon a dû se battre pour acheter les doits en premier afin d’en faire un film puissant avec son regard de la féministe que l’on connait. L’exploit de Cheryl Strayed dans sa randonnée en solitaire de 1700 km sur le Pacific Crest trail est interprété par l’actrice avec beaucoup de sincérité.

La rando est entrecoupée de ses « ruminations mentales » sur son passé de junkie, le décès de sa mère, ses angoisses et par la même occasion les rencontres qu’elle fait. Notamment, le film montre bien de quelle façon une femme seule sur un tel road trip peut vite se sentir en insécurité quand elle croise un homme sur le chemin.

Tomiris

Encore un de ces DVD hasardeux à la médiathèque que j’ai pris pour mes dimanches pluvieux et qui offre une belle surprise. Fille,  femme, mère, guerrière, reine. Tomiris grandit dans l’ombre, fille de chef de tribu, son clan a été massacré pour la quête du pouvoir. Elle passe par ces différents rôles pour reconquérir ce qui lui appartient.

Cette histoire est réelle, elle a plus de 2000 ans et le personnage de Tomiris a existé. Elle a été l’unique femme a avoir gouverné le peuple Massagètes à l ‘époque d’Alexandre Le Grand. Le film est superbement réalisé, très centré sur la reconquête de son pouvoir, ça permettra de faire taire ceux qui pensent que les guerrières et les chevaleresses n’existaient pas.

Et pour connaître d’autres noms de femmes qui dirigeaient des armées et savaient manier l’épée, il faut se plonger dans le livre Chevaleresses, une chevalerie au féminin, de Sophie Cassagnes-Brouquet.

 Les suffragettes

S’il y a un terme qui a longtemps été péjoratif ( encore parfois aujourd’hui ) c’est celui de Suffragettes. C’est le surnom qui est donné parfois à des femmes qui osent demander que leurs droits ne soient pas bafoués…

Malgré des protestations pacifistes pour leurs droits, certaines femmes ont fini par avoir recours à la violence pour se faire entendre. Un combat pour l’égalité qui fait prendre de nombreux risques, dont celui de perdre la vie. Film qui a le mérite d’avoir envie d’en savoir plus pour mieux retenir leurs noms et leurs combats afin de visibiliser des femmes inspirantes : Emmeline Pankhurst, Barbara et Gerald GouldHannah Mitchell ou encore Emily Davison

Agora

Encore un fait réel tiré de l’antiquité. Agora nous raconte l’histoire d’Hypatie qui était mathématicienne, philosophe, astronome et enseignante dans la bibliothèque d’Alexandrie. Rien que ça. Beau pied de nez à toutes ces personnes qui refusent encore de croire que les métiers existaient autant pour les hommes que les femmes il y a 2000 ans.

Le film relate les événements qui ont amené à son assassinat en l’an 415. Dans les faits, il y a des écrits anciens et une partie de sa correspondance avec d’autres philosophes et ses élèves datant du IVeme siècle qui confirment son renom et son savoir. Dont des écrits de Théon d’Alexandrie, son père, qui cite les travaux de sa fille. 

We want sex equality

Le film en soit est un type de film feel good, ou l’objectif est que tout finisse bien et pas forcément centré sur le message principal, l’égalité. C’est le fait historique qui est intéressant ici. En 1955, les usines Ford de Dagenham, employaient en Angleterre 55 000 hommes pour… 187 femmes, des ouvrières qui étaient chargées de découper et coudre tous les revêtements intérieurs des véhicules, les banquettes…

Ces ouvrières vont décider de faire grève pour dénoncer les conditions de travail. Notamment, le fait d’être sous-payées comparé à leurs collègues masculins. Non seulement les dirigeants de Ford n’auraient jamais imaginé que les femmes puissent mettre en péril la production.  Mais comme en réponse à leur demande, ceux-ci vont continuer de proposer un salaire sous payé par rapport aux hommes en faisant passer ça pour une augmentation !  Les grèves vont se généraliser dans le pays. Aboutissant par la suite à une loi sur la discrimination salariale entre les femmes et les hommes.

British Labour politician Baroness Edith Summerskill (1901 – 1980, left) chats to striking female machinists from the Ford plant in Dagenham, during a women’s conference on equal rights in industry at Friends House, Euston, 28th June 1968. (Photo by Bob Aylott/Keystone/Getty Images)

Wakanda

Si on aime l’univers Marvel, il faut aussi aimer que les femmes soient reléguées au second plan ou soient trèèèèèès sexualisées. Mais pas dans Wakanda Forever. Une belle mise en avant de la prise de pouvoir sans être avec la présence obligatoire d’hommes. Ces femmes ont aussi de l’honneur, le combat dans le sang avec de chouettes scènes de batailles, le sens de leur Nation, de la loyauté.

Au même titre que ce type de film usuellement avec des hommes. Mais là ce sont des femmes. Et les femmes ne sont pas hypersexualisées. Mais que ça fait du bien !!!

Femme roi

La femme roi est un personnage de fiction interprété par Viola Davis. Mais les puissantes guerrière Agojies du Dahomey ( Bénin ) ont bien existées. Elles étaient redoutées, maitrisaient les arts du combat et ont joué un rôle important dans la traite esclavagiste au Bénin.

« Les Amazones sont non seulement l’élite de l’armée à laquelle elles donnent l’exemplarité de l’intrépidité, mais composent à elles seules toute l’armée permanente : car les soldats mâles ne sont appelés qu’en cas de guerre ». Propos de l’explorateur anglais Sir Richard Burton, publiant dans l’un de ses ouvrages, une illustration montrant une « amazone » armée d’un fusil. Ce terme amazone est uniquement utilisé dans la littérature européenne et occidentale. Romancé mais très beau film inspirant malgré tout.

Et du côté des séries ?

La série Betty

La série qui fait du bien dans les modèles de représentation, qui va plaire aux ados comme aux adultes. Le titre est peu flatteur puisqu’une « Betty » dans le milieu du skateboard, c’est une belle femme qui traîne près des skateparks. Avec une planche sans réellement en faire, voire même sans savoir en faire. En gros, elle a juste l’outfit. La série vient déconstruire ce stéréotype.

Et, la façon de filmer est franchement cool, avec de la caméra embarquée, on skate avec elles, on voit leurs figures. C’est comme une bande de potes dont on a envie de faire partie. Une bande de potes qui a autre chose comme sujet central que de séduire « le beau mec du lycée ». On fait partie de leur groupe, leur façon de parler et d’interagir est presque de l’ordre de la caméra coulisse ou docu.

Et c’est chouette de voir la façon dont les filles font leur place dans ce milieu. Elles montrent qu’elles sont aussi douées que n’importe qui, n’importe quel homme. Et, qu’elles savent de quoi elles parlent et ça fait du bien.

The first Lady

Les premières Dames aux Etats Unis sont connues pour « soutenir » leurs maris dans leur carrière politique. C’est un rôle médiatique, pour tenir ce rôle de mère, qui unit la famille traditionnelle… Bref gros soutien au patriarcat. Mais cette série fait du bien car elle permet de voir que ces femmes ont pu trouver une place elles aussi dans la politique.

En étant engagées sur certains combats. On traverse 3 époques pour suivre les portraits engagés d’Eleanor Roosevelt, Betty Ford et Michelle Obama. On ne voit que des moments clés, mais on découvre en quoi elles ont été progressistes et influentes à ce poste de Première Dame.

 Anne with an E

A mettre entre les mains de tous les ados ! ( avec Sex education naturellement ^^) Elle fait du bien cette série canadienne car Anne, est une jeune fille de 13 ans, pleine de doutes et de questions, normal pour son âge. Mais née trop en avance par rapport à l’époque où elle vit, en 1890. Très mature sur le plan relationnel, elle est en capacité de parler clairement aux adultes avec des arguments toujours étayés. Elle sait également reconnaître sa capacité émotionnelle, et fait preuve de pas mal d’audace et d’imagination. Moi qui ait grandi avec Candy comme modèle (oui oui) je kiffais la liberté du personnage et sa façon de penser la vie, on est dans le même crédo. Version 19eme dans la campagne reculée des Etats Unis.

Naturellement il y a la dimension affective, les amies et l’amoureux. Impossible de ne pas l’avoir dans une série pour cet age là. Mais son assiduité à être authentique avant tout est très intéressant. Le personnage d’Anne ne cherche pas à faire les choses pour être vue ou finir mariée, comme le veut l’époque ou tout simplement les séries pour ados. Surtout à destination des filles ! La gratitude est souvent mise au centre de son quotidien, et en ça entre autre, cette série est réjouissante. Car elle apporte aussi de la lenteur. Elle permet d’aimer la valeur des choses pour ce qu’elles sont.

C’est une leader indéniable et aide son entourage à penser différemment. Elle incite à l’écriture, à l’apprentissage des connaissances grâce à son alliance avec l’enseignante qui elle aussi est une ode à la différence. Et au journalisme avec ce projet collectif qu’elle impulse dans la classe.

Pour conclure, 2 phrases choisies dans la série « Les signes sont des petites choses mesurables, mais les interprétations sont illimitées » et « Je ne suis pas un oiseau, et aucun filet ne me retient »

Moon Girl and the devil Dinosaur

C’est parti d’un échange avec une petite fille de 8 ans dans un de mes ateliers. Je luis dis que je trouve sa veste en jean pimpée de dinosaures canon. Et elle me répond qu’elle a été obligée de s’habiller chez les garçons. D’une part parce que les dinosaures n’existent pas dans le rayon filles, et que tout est rose. Et c’est loin d’être à son goût. Et elle conclut par « Tout ce qui est sur les dinosaures c’est forcément pour les garçons » avec une moue désappointée.

Je me suis donc mise en tête de trouver un jeu, livre, dessin animé, événement… qui serait sur les dinosaures et qui ne serait pas genré. Bingo, je tombe sur la série Moon girl and the devil dinosaur de Disney, qui est initialement une BD Marvel. On peut mettre tous les enfants devant la TV avec une telle série.

C’est franchement du total feu vert en terme de dessin animé pour les enfants. Lunella Lafayette, allias Moon girl, est une génie scientifique et bricoleuse hors pair, capable de transformer un lecteur K7 en détecteur d’énergie. Avec son dinosaure et son amie, elles déjouent les pièges des méchant•es et sauve la ville comme tous les comics avec des héro•ines. Du clin d’oeil, de la punch, un très bon rythm hypercut, des messages de sensibilisations diffusés habilement… Un grand bravo.

L’équipe de scénariste qui plus est, est entièrement composée de femmes noires, pour qu’il y ait un réel point de vue sur la famille afro américaine dans le script, et inclure un maximum de personnages représentatifs de la réalité du quartier New Yorkais et que la série tende un maximum à la diversité culturelle.

Et pour ma part, le graphisme que je trouve superbe me rappelle un peu celui de mon enfance avec ce côté crayonné comme les dessins animés d’Hanna Barbera: Scooby doo, Les fous du volant, les snorky, La famille Adams…

Réplique extraite de la série « Une fille peut faire toute la différence »

 Master of sex

William Masters et Virginia Johnson, les 2 chercheurs scientifiques sur le plaisir sexuel et sur la sexualité des couples. A eux deux, ils vont publier des données grâce à leurs expériences sur le plaisir, le dysfonctionnement sexuel d’un couple et mieux comprendre les problèmes de sexualité.

L’écrivain Thomas Maier a recueilli les propos de Virginia Johnson et Michelle Ashford en a fait une série. Virginia Johnson est d’abord secrétaire de Williams Masters qui est gynécologue. Puis co-chercheuse et enfin co-directrice de leur institut de sexothérapie pour les couples. Elle sait ce qu’elle veut, elle veut une carrière, s’exprime librement, est ouverte d’esprit et à l’aise avec son corps. Ce qui suffit pour choquer une Amérique conservatrice des années 50. Et lorsqu’elle témoignera de toute leur épopée auprès de l’écrivain, elle deviendra l’objet d’un grand nombre de conversations dans les foyers américains sur la place de la femme dans la sexualité. Participant ainsi à son émancipation.

William Masters et Virginia Johnson en pleine sexothérapie de couple

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